Comment réussir l’achat de votre défibrillateur ?

Comment réussir l’achat de votre défibrillateur ?

Réussir l’achat d’un défibrillateur est essentiel. En effet, l’usage de cet appareil médical peut se faire au bout d’un certain nombre de semaines voire de plusieurs années. Il est donc capital que le modèle choisi soit opérationnel à n’importe quel moment. L’objectif est de donner toutes les chances de survie à la personne qui en aura besoin. Par conséquent, il faut faire le choix d’un défibrillateur qui va procéder fréquemment à des autotests. Qui plus est, le dispositif doit être en mesure de signaler tout dysfonctionnement (pile usagée, électrodes dont la date de péremption est dépassée…). 

La sensibilité du défibrillateur ou seuil d’asystolie

Pour l’achat de votre défibrillateur, l’un des principaux éléments à prendre en compte est le seuil d’asystolie. Il s’agît du degré de sensibilité du défibrillateur. En d’autres termes, c’est la limite en dessous de laquelle l’appareil estime que la victime ne vit plus et qu’il cesse d’envoyer des électrochocs pour le rétablissement du rythme cardiaque normal. 

Pour être en mesure de ramener l’activité cardiaque de la victime à un état stable, le défibrillateur a justement besoin de déceler une quelconque activité cardiaque. Par conséquent, plus l’amplificateur du dispositif aura de la sensibilité (entre 80 et 100 µv), plus le défibrillateur sera performant. 

La puissance des chocs qui sont délivrés

En moyenne, la résistance ou impédance corporelle chez un individu adulte se situe sur une fourchette de 70 à 80 Ohms. La majorité des appareils qui ont pour but de rétablir le rythme cardiaque normal chez un patient ont cette impédance standard. Ce qui signifie que la majeure partie des anciens modèles de défibrillateurs sont conçus pour prendre en charge une victime de taille moyenne avec un degré de résistance aux ondes électriques similaire. 

Cependant, il faut noter que la morphologie peut grandement varier d’un adulte à un autre. Pour envoyer des électrochocs sur une victime, il convient de délivrer un choc initial d’une intensité assez faible, puis d’augmenter progressivement les joules. D’après les préconisations internationales, le premier choc qui est envoyé doit être de 150 joules, puis les chocs qui suivront seront plus élevés. 

L’assistance au massage cardiaque

Sur internet, vous verrez que le cerveau humain peut subir des dommages irréversibles lorsque la ventilation par compressions thoraciques n’est pas convenablement réalisée. Malgré les cours de secourisme qui sont dispensés, tout le monde ne sait pas correctement effectuer de bonnes compressions. D’où la nécessité que l’assistance au massage cardiaque du défibrillateur soit efficace

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